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Suite et fin de tout cela…

Suite et fin de ce blog… Ce début de blog…

Il n’aura pas vécu longtemps, c’est ainsi.

Je perds les gens que je pensais être des ami(e)s, ils disparaissent comme ça… 

C’est beau la technologie… Supprimer un contact sans un mot…

Ou même sans supprimer… Ne plus rien dire… Ou lire ici et là des choses qui font mal…

L’Artisan semble être un « jouet »…

Il est intéressant pendant un moment et puis après, zou ! poubelle !

Il aura été la bonne épaule, l’écoute, le soutien et j’en passe…

Pourquoi suis-je gentil lorsque je vois le mal que l’on peut me faire…

Je devrais peut-être devenir méchant moi aussi, égoïste, manipulateur, …

J’ai la possibilité de l’être, très facilement mais bon pourquoi faire cela, ce ne sera pas moi.

Sur ce, je vous quitte, le cœur haineux mais l’esprit sur la voie de la libération.

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Epreuve… Déclic…

Il y a quelques semaines, mon bijou a décidé de quitter la sphère BDSM pour des raisons personnelles.

Les épreuves de la vie font que parfois il faut se recentrer sur soi pour avancer de nouveau sur les bons rails plus tard.

Elle le sait, je respecte ses choix comme je l’ai toujours respecté elle.

Cela s’est fait assez vite, j’avais beau vouloir être là pour elle autant que possible et même plus, l’issue n’aurait pas changé.

Il m’a fallu quelques jours pour assimiler ce changement, je suis comme qui dirait un « dommage collatéral ».

Je ne vis jamais rien à moitié intérieurement, psychologiquement parlant. Ce changement m’a fait cogiter, un chamboulement interne.

Mes projets ? Ils vont devoir changer, plus ou moins. Mes envies ? Idem. Mon avenir ? Retour à la case départ sans toucher les 10 000 euros.

Que faire maintenant ? Etre toujours là pour elle ? Oui je le crois, comme pour tout ami.

Mais me concernant personnellement… C’est plus compliqué il est vrai.

Je voyais un changement dans ma vie, avec elle. Je dois tout revoir, reconsidérer mais en solo.

La séparation a ses avantages… Je me suis remis au sport pour reprendre progressivement un rythme que j’avais dans le passé.

Cependant, je suis encore un peu perdu sur l’avenir… Les choix que je vais faire…

Ce qui est certain, c’est que ce changement, cette épreuve m’a indiqué qu’il faut que je bouge et que j’avance davantage…

A suivre…

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Découverte pour mon Bijou… (Texte écrit par elle)

Pinces

Je ne suis pas soumise depuis très longtemps.
À peine plus d’un an, un an et 4 mois exactement.
Et je ne suis la soumise de mon Orfèvre que depuis quelques mois seulement.

Mon Maître est un sadique.
Il est doux, tendre, attentionné, respectueux mais profondément sadique.
Imposer la douleur, me l’imposer, me voir souffrir, gémir, trembler lui procure un plaisir qui décuple le mien.

J’ai découvert mon masochisme avant même de devenir soumise.
Tout doucement…

Je l’avais à peine effleuré, tout juste exploré jusqu’à Lui.
Mon Souverain me permet aujourd’hui d’en découvrir progressivement toute l’étendue.

Et il sait m’amener tout en douceur à cela, il arrive même à me pousser vers de nouveaux fantasmes, de nouvelles envies, de nouvelles douleurs.

Il existe un accessoire qui m’a toujours terrorisé, pas grand chose, mais j’en ai toujours eu très peur.

The Craftsman m’en a simplement parlé, m’indiquant que cela ferait partie de toutes les sensations qu’il allait me faire découvrir au fil du temps.

Pas d’ultimatum, pas même d’ordre… juste cette information, je vivrais cela quoi qu’il arrive.

Cette envie, Son envie s’est progressivement imposée à moi.
Elle est progressivement devenue mon obsession, mon fantasme.

De peur totale, provoquant un refus de ma part, elle est devenue peur attirante, imposant une envie de plus en plus envahissante.

Mon Maître a cette capacité de m’imposer ses fantasmes.
Il transforme mes peurs et mes blocages en désirs obsédants.

Et aujourd’hui je suis passée devant le petit sexshop de ma ville sans être en capacité de résister à mon envie.
Il me fallait m’acheter ces fameuses pinces japonaises…

À la sortie du sexshop j’ai prévenu mon Maître de cet achat impulsif, redoutant une punition devant cette initiative.

Au contraire d’une punition, et provoquant un véritable soulagement, il m’a félicité de cette audace.

Ma « punition » a donc été l’autorisation de les essayer à mon retour à la maison.

À peine la porte franchie je n’ai pas pu attendre et je me suis précipitée dans la salle de bain.
J’ai enlevé mon soutien-gorge et j’ai posé ces pinces tant redoutées sur mes tétons déjà durcis par l’excitation.

La douleur a été forte mais déjà nuancée par mon émoi.
J’obéissais à mon Souverain et je dépassais une de mes peurs pour le satisfaire…

À sa demande j’ai donc accepté de les porter le plus longtemps possible, jusqu’à ce que la douleur devienne insupportable.

J’ai repris mes activités habituelles ainsi, les seins torturés par ces pinces, la chaîne bougeant au moindre mouvement, provoquant des sensations de plus en plus fortes.

Mon Maître m’a autorisé, notant la puissance de mon excitation, à remplir mes reins de mon petit plug.
Il est rentré en moi avec une facilité déconcertante, j’étais Sa chienne en rut, Sa salope et je me devais d’être bien remplie.

J’ai réussi à porter Ses pinces pendant 50 minutes.
Lorsque je les ai enlevées, il y a deux heures et demie, mes tétons étaient marqués profondément et divinement douloureux.

À l’instant où j’écris ces lignes je suis toujours « pluguée » et mon excitation est à son comble.
J’ai à nouveau envie de martyriser mes tétons en les emprisonnant dans ces mâchoires implacables.
J’espère que mon Amour m’autorisera ce soir à soulager la chienne qu’il a réveillée.

Je suis sous son emprise et je me transforme avec bonheur à ses pieds.

Je suis Sa soumise, Sa salope et ça me rend heureuse.

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Les aléas…

Vie BDSM et aléas de la vie vanille. Tout n’est pas toujours rose (Quelle horrible couleur ceci dit). Le travail, la famille, etc Il peut se passer beaucoup de choses plus ou moins désagréables.

Cela peut être très bref comme durer un moment plus ou moins long. Que faire lorsque cela se produit ? Subir, le moral descendant ? Affronter, avancer ? …

Je l’ai vécu aujourd’hui, un incident léger au travail mais qui a touché une corde sensible chez moi. Sur l’instant, une violence a noirci mon esprit…

Depuis l’instant où cela s’est produit, en fin de matinée, jusque milieu d’après-midi, j’étais mal en moi, en chute libre… Mélange de haine, d’abattement, de vide, de force négative…

En fin d’après-midi je me suis posé un peu (oui une pause sur le temps de travail ^^) et j’ai réfléchi… Qu’est-ce que je gagne ou perds à réagir ainsi…

En fin de compte je n’y gagne rien du tout à part me tirer vers le bas, moralement, …

Je me suis surtout dit que j’ai quelqu’un qui m’aime (et que j’aime) et que pour elle comme pour moi, je me dois d’être fort.

Je me suis aussi dit que cet incident est une péripétie et que la journée doit reprendre son cours normal.

Avancer… Encore et toujours ce même but finalement.

Il ne sert à rien et cela n’aide pas que de se laisser toucher par des choses qui au final ne sont qu’épisodiques.

Il est vrai que cela n’est pas facile mais c’est un « travail » sur soi enrichissant.

Peut-être ai-je trouvé aujourd’hui un morceau de clé vers mon bonheur personnel…

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L’échec…

Chaque rupture est un peu un « échec »… Heureusement, je dirais bien, n’étant pas un collectionneur, je n’ai eu que très peu de ruptures.

Qu’une relation dure trois semaines, trois mois ou trois ans, je me donne de la même manière, à deux cents pourcent (minimum).

Sincèrement, après une rupture je dois me « rassembler », pas toujours facile.

Lors d’un jeu ou autre, un « échec » se règle plus ou moins en discutant, en communiquant, ….

La rupture, il n’y a plus personne, vous êtes seul. Comment faire alors ? Se regarder dans le miroir ? « Tu as de beaux yeux tu sais… » (Oui je sais).

Non, le miroir ne vous aidera pas, vous êtes seul et c’est seul qui va falloir se remettre à avancer.

Jusqu’à récemment, après une rupture, je retournais dans une bulle, un endroit où il n’y a pas beaucoup de lumière.

L’arrêt du lien BDSM avec mon Bijou, même si il n’est pas simple à « passer », j’ai décidé de ne pas me renfermer mais au contraire d’aller vers le « jour ».

Cela ne tombe pas dans la meilleure des périodes, les fêtes de fin d’année, mais tranquillement je reprends des choses que j’aime faire.

L’écriture, la photographie, le cuir, …

Cela participe aussi à ce que je dis dans mon article précédent http://thecraftsman.unblog.fr/2016/12/17/donner-recevoir-aussi/

Donc voilà, ne pas se laisser aller, vivre, sortir, … C’est mon programme actuel !

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Reconversion…

Professionnellement parlant j’ai toujours eu des emplois qui me plaisent. Chanceux que je suis.

Il y a quelques années j’ai subi ce que je ne souhaite à personne… du harcèlement moral. J’en parlerai sûrement bientôt dans un article dédié.

Ce que j’ai vécu fait que je suis dégoûté de mon emploi actuel. Je n’ai plus aucun plaisir à faire ce travail.

Passionné par le cuir et tout ce que l’on peut faire avec, j’ai décidé de prendre la voie de la reconversion.

Premier étape des démarches que je réalise actuellement, un rendez-vous fin janvier avec un responsable administratif de la chambre de métiers et de l’artisanat.

Je retournerai sur les bancs de l’école en septembre 2017 si tout se passe comme prévu.

Que ce soit BDSM ou pas, il ne faut pas renoncer, il faut parfois se donner des bons coups de pieds au derrière et avancer, forcer les choses, insister, persévérer…

 

Ne laissez jamais tomber, dépassez vos propres barrières et réalisez vos projets !

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Donner… Recevoir aussi…

Je donne beaucoup, énormément même, mais recevoir m’est difficile. Je cherche, veux, le plaisir de l’autre avant même de penser au plaisir que je pourrais avoir et mon propre plaisir.

Cela ne veut pas dire que je ne ressens pas de plaisir mais que celui que l’on peut me donner je n’arrive pas à le recevoir.

Je me caractérise comme un « Saint Bernard », chien de sauvetage et d’aide. Les épreuves du passé restent enfuient en moi alors que mon caractère fait que je veux aider les autres.

Est-ce lié ? C’est fort possible. J’en ai très certainement gardé des blessures. J’ai dépensé beaucoup d’énergie à penser aux autres, les aider, les soutenir ou même les faire avancer parfois.

Ai-je pensé à moi pendant ce temps ? Non, jamais.

Voilà sur quoi je dois travailler. Penser à moi, vivre pour moi, …

Je tiens à ma belle, mon Bijou et pour que je puisse la rendre heureuse, je me dois avant tout d’être bien en moi, d’avoir le cœur qui sourit, l’esprit heureux, … pour moi.

Avec cela, je me libérerai de mon armure et je me laisserai recevoir le plaisir que l’on veut me donner.

Je serai bien pour moi mais aussi pour mon Bijou et les personnes qui me sont précieuses.

Dom mais homme avant tout et pour penser aux autres, il faut penser à soi.

Le travail commence déjà et  il sera plus intense en 2017. :)

 

…à suivre…

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Collier de contrainte

Un collier de contrainte et une paire de bracelets

3 points d’attache

Cuir de vachette noir mat effets « gras »

Première fabrication

2RTG_2268

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Pourquoi ce blog…

Bonsoir à tous et toutes,

 

Je suis dans le BDSM depuis de nombreuses années maintenant. J’ai déjà essayé de mettre par écrit mes ressentis, mes envies, mes récits, …

Depuis peu de temps, je me remets beaucoup en question, je démarre une relation avec une soumise, mon Bijou, …

Par ce blog, je souhaite partager, donner une vision, un peu comme une fenêtre, du côté du Dom.

Je vous souhaite donc la bienvenue dans mon atelier.

 

L’Artisan.

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